Force & Honneur

 
                                          

 

La légion étrangére fut de tous les combats depuis sa création, voici quelques unitées de ce corps à l'époque quelle était implantée hors du térritoire français. (Algérie, Maroc, etc....)

1er Bataillon du 3éme Régiment Etranger d'Infanterie (type 1)

La filiation du 1er bataillon du 3éme R.E.I. remonte à 1891. Il est l’héritier des traditions du 5éme bataillon du 1er R.E. Le 15 août 1914, les éléments de cette unité donnent naissance aux bataillons « A » et « B » du 2éme R.M. du 1er R.E.I. La fusion de ces deux bataillons, en novembre 1915, permet la création du 1er bataillon du R.M.L.E. qui devient, le 15 novembre 1920, le 1er bataillon du 3éme étranger. Engagé dans les opérations du Maroc, le 1/ 3éme R.E.I. est cité à l’ordre de l'armée en juin 1923 (attaque du Bou-Khamoudj et combat d'El-Mers). Stationné autour de Taza au début de la campagne, son implantation change souvent: Fès, Meknès, El-Mers, Immouzer, Azrou, Itzer, Midel, Ksar-ès-Souk. Le 1er juillet 1943, après la campagne de Tunisie, il devient 1er bataillon du R.M.L.E.

1er Bataillon du 3éme Régiment Etranger d'Infanterie (type 2)

La filiation du bataillon remonte à 1883. Créé à Saïda sous le nom de 6éme Bbataillon de la Légion Etrangère, il devient 2éme Bataillon du 2éme R.E. en 1885, puis 2éme bataillon du 1er R.E. en 1912 ; enfin 2éme bataillon du 4éme etranger, le 15 novembre 1920. Pendant la pacification du Maroc, son fanion est cité à l’ordre de l'armée aux combats de la « tache » de Taza, en juillet 1926. Après Kasbah Tadla, Beni Mellal et Agadir, son implantation se stabilise à Ouarzazate. Dissous le 15 novembre 1940, le 2e bataillon du 4e étranger revoit le jour au Sénégal, à Madagascar et au Maroc.

2éme Bataillon du 4éme Régiment Etranger d'Infanterie

La filiation du bataillon remonte à 1883. Créé à Saïda sous le nom de 6ème Bataillon de la Légion Etrangère, il devient 2éme bataillon du 2éme Régiment Etranger en 1885 puis 2ème Bataillon du 1er Régiment Etranger en 1912, enfin 2éme bataillon du 4éme étranger le 15 novembre 1920. Pendant la pacification du Maroc, son fanion est cité à l'ordre de l'armée aux combats de la tache de Taza, en juillet 1926. Après Kasbah Tadla, Beni-Mellal et Agadir, son implantation se stabilise à Ouarzazate. Dissous le 15 novembre 1940, le 2éme bataillon du 4éme étranger revoit le jour au Sénégal, à Madagascar et au Maroc

Batterrie Saharienne Portée de la Légion Etrangére

Créée à Ouargla, en 1939, la batterie saharienne portée de Légion fusionne avec la Compagnie Automobile de Transport du Territoire des Oasis (C.A.T.T.O), unité de transport saharien de la Légion. Les véhicules de types divers dont elle dispose sont transformés en porte canon, par la destruction des ridelles et l'adjonction de rampes de chargement ainsi que du système d'ancrage des canons. La batterie est dotée de canons de 75 mm modèle 18. Commandée par un officier de Légion, son personnel comprend essentiellement des légionnaires. Lors de la création d’une seconde batterie en 1941, la B.S.P.L. devient 1ère B.S.P.L.

La 2éme Batterrie Saharienne Portée de la Légion Etrangére

La 2éme Batterrie Saharienne Portée de la Légion Etrangére est crée le 15 mars 1941. Basée à Fort Flatters. Elle est sous les ordres d'un officier artilleur et une partie des sous-officiers n'appartient pas à la Légion. La 2éme B.S.P.L. dispose de 4 canons de 75 porté sur des camions LAFFLY. Dans les temps difficiles de l’armistice, la batterie a pour tâche de garder les canons sauvés du ramassage ; de camoufler du matériel (armes, munitions et même 4 automitrailleuses) ; de faire échapper par un système de rotation dans ses « unités perdues », les légionnaires allemands et Italiens recherchés par les polices de l’Axe ; de maintenir la présence française dans les territoires du Sud et de se préparer à un éventuel combat libérateur. De février à avril 1943, elle se bat, pour partie avec la 1ère B.S.P.L. (une section de chaque batterie) dans la région de Biskra et de Négrine. La 2e B.S.P.L. est dissoute à compter du 1er décembre 1943 à Batna, en fait depuis le 30 juin. Son encadrement officiers était le suivant : Capitaine CASTAY Artilleur (Polytechnicien) en provenance de la Cie saharienne du Hoggar (Méhariste), le lieutenant LAUTIER Artilleur (Poitiers) en provenance de la Cie saharienne du Tidikelt (Méhariste), le lieutenant CHEVILLOTTE (fantassin - légionnaire français St Cyr) provenance Sidi Bel Abbés, le lieutenant MANINE (médecin école de santé) et un Lieutenant ? (administration).

La 1ére Batterrie Saharienne Portée de la Légion Etrangére

Le 1er avril 1941, la Batterie Saharienne Portée de la Légion Etrangére (B.S.P.L.) devient 1ère Batterrie Saharienne Portée de la Légion Etrangére (1ère B.S.P.L.) à la suite de la création d'une seconde batterie. En novembre 1942, quand les troupes allemandes et italiennes se préparent à résister à l'avance des Alliés en Tunisie, la 1ère B.S.P.L. fait partie d’un groupement saharien de Légion et barre la route à l'ennemi vers Biskra et Négrine. De février à avril 1943, la batterie participe à de nombreux combats. Elle est dissoute à compter du 1er décembre 1943 afin de libérer ses effectifs au profit des unités combattantes en formation pour les luttes futures en Europe.

en cours de création